De « Souvent femme varie » à « L’Etat, c’est moi ! », en passant par « Et pourtant, elle tourne ! », « Paris vaut bien une messe » ou encore le mot de Cambronne, qui n’a pas en tête ces « mots historiques » célèbres liés à des personnages qui ne le sont pas moins ou des événements ayant fait date ?
Le temps de 160 pages, « Petits Mensonges Historiques » traque les « mots historiques » que l’Histoire retient mais qui n’ont jamais été prononcés : une suite d’enquêtes expulsant du domaine de l’histoire authentique, quelques chères légendes dont s’accommode si complaisamment la créance populaire...